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Bidouilles sur techniques simples

Introduction

C'est un petit article sur les bidouilles que vous avez sur les différentes techniques simples qui les améliorent sans trop les compliquer...
Donc, je me lance...
 

Peinture

Généralités

Pour éviter de perdre de la peinture, il est possible, d'après FigurinesTV.net, de conserver sa peinture sur une palette adaptée... J'ai un tout petit peu "amélioré" ce qui est propose grâce à ce que j'ai lu dans quelques forums...
  1. Trouver une boite en plastique, si possible hérmétique.
  2. Découper trois feuilles de papier essui-tout (R) pour qu'elles tiennent dans le fond
  3. Arroser d'eau jusqu'à saturation du papier essui-tout (R)
  4. Découper une feuille de papier sulfurisé pour qu'il tienne dans le fond, dessus le papier essui-tout (R) (on ne s'en lasse pas ;)
  5. Se servir de ce support comme palette pour déposer sa couleur et faire ses mélanges
  6. A la fin de la séance de peinture, fermer la boite et la mettre au frigo
  7. Il parait qu'on peut reprendre sa palette jusqu'à 36 heures plus tard sans problème et qu'il est possible de prolonger cette durée en remettant de l'eau dans le papier essui-tout (R).
  8. Je n'ai pas testé...

Lavis

  • Mouiller au pinseau avec le solvant du jus sans pigment la surface à traiter aide la capilarité du pigment
  • Il est possible de "pousser" le pigment en trop au milieu des grandes surfaces planes en mouillant un pinceau plat avec le solvant du jus et en l'essuyant légèrement..
 
 

Table Zone Urbaine

1)    Description du projet

Il s’agit de réaliser une table de jeu représentant une zone urbaine et qui soit le plus modulaire possible.

Il faut également que le stockage des éléments prenne le moins de place possible. Les bâtiments composant cette table devront donc pouvoir se démonter.

Parallèlement, cette modularité permet une construction progressive de l’ensemble en ayant des tables mixtes (zone urbaine, zone ouverte) en attendant que l’ensemble des éléments soit construit. 

2)    Plan de la table

PlanTable

Nous voyons sur ce plan que, pour s’adapter à la table, il est nécessaire que certains éléments soient des sortes de raccords.

Ces raccords sont nécessaires entre les bâtiments et pour prolonger certains tronçons de routes.

Ainsi, les éléments à réaliser sont les suivants :

ElementsTable

Grâce à ces éléments, il est possible de réaliser toutes sortes de zone urbaine :

PlanTable2

3)    Standardisation des éléments

Et oui ! Pour que la modularité ne provoque pas de différences d’épaisseur et de problèmes de raccord, il est indispensable de normaliser la construction !

Pour cela, il faut prendre toujours le même matériau pour les différentes constructions.

Le matériau le plus adapté, le plus facile à travailler et le moins cher est le carton-plume. Il semble qu’une épaisseur de 3mm soit le meilleur compromis.

Les éléments les plus bas sont les routes : elles feront 3mm d’épaisseur. Des trottoirs seront présents au bord des routes : il suffira de coller des bandes de carton-plume de 3mm d’épaisseur au niveau des trottoirs.

Les supports de bâtiments devront être au même niveau que les trottoirs. Ils seront donc constitués de 2 épaisseurs de carton-plume.

Il en est de même pour les adaptateurs à placer entre les supports des bâtiments.

Pour les murs et toits des bâtiments, on utilisera directement le carton-plume de 3mm d’épaisseur.

a.      Normalisation des routes

DtailRoutes

La base de la route sera un carton-plume de 3mm d’épaisseur de la dimension de l’élément à réaliser.

Sur les bords, un morceau de carton-plume de 3mm d’épaisseur sera collé pour représenter les trottoirs.

Mais un trottoir peut posséder des reliefs. Ces reliefs, par soucis d’économie, pourront soit être gravés sur le carton-plume, soit être réalisés avec de la pâte à modeler durcissante.

Il faudra ensuite sous-coucher les éléments. Une sous-couche noire donnera un meilleur résultat final étant donné les « couleurs » d’une zone urbaine.

Ensuite, il faudra peindre ces éléments : route en bleu nuit, marquage au sol (si on en fait !!!) en blanc et trottoirs en gris moyen.

Enfin, chaque élément sera verni avec du verni marin mat en bombe.

b.      Normalisation des bâtiments

                                                              i.      Support

Comme il a déjà été dit, le support des bâtiments sera réalisé en collant 2 carrés de carton-plume aux dimensions des bases des bâtiments.

Il n’est pas nécessaire de créer de relief. Et attention au raccord avec les trottoirs si jamais il en est fait !

Pour la sous-couche, en noir pour les mêmes raisons que les routes.

Un léger flocage peut apporter de la vie à l’ensemble. En complétant avec de la peinture (pour le raccord avec les trottoirs) couleur gris moyen, le résultat devrait être esthétique…

Enfin, on termine par le verni marin mat en bombe.

                                                            ii.      Les bâtiments

icone-pdf-300x300   Aquila Shrine (Autel de l'Aquila)   icone-pdf-300x300  Mixed Stone Tower
 bmp  Entrepot 1   icone-pdf-300x300  Modular Building
 bmp  Entrepot 2   png  Assemblage des Tours (Towers)
 bmp  Entrepot 3   icone-pdf-300x300  Tower Dark Stone
jpg 256  Habitation Pod   icone-pdf-300x300  Tower Fuel Tank
icone-pdf-300x300  Hexagonal Building   icone-pdf-300x300  Tower "tutor"
icone-pdf-300x300  Metal Hexagonal Building   icone-pdf-300x300 Tower Wood
         
Source : http://www.modelpaperworld.com/en/

 

Afin de faciliter la réalisation des bâtiments, il faudrait imprimer les patrons sur du papier autocollant.

Lors de la découpe des morceaux de papier autocollant, retirer les languettes de raccord.

Utiliser ensuite ces morceaux de papier pour guider la découpe du carton-plume. Attention lors de cette découpe, bien penser à l’épaisseur du carton-plume qui va décaler certains murs.

Pour pallier ceci, sur les 4 murs des bâtiments, réduire la largeur de 2 murs de 6mm (2x 3mm).

Ensuite, découper une bande de papier, sur le papier autocollant correspondant aux murs dont la largeur a été diminuée, de chaque côté, de 3mm de large. Les bandes obtenues devront être collées sur les tranches des cartons-plumes correspondant aux murs n’ayant pas été réduits.

Les murs et le toit sont maintenant réalisés (5 rectangles de carton-plume sur lesquels sont collés les papiers autocollants de texture).

Il faut maintenant penser à réaliser le système d’accroche des murs entre eux, des murs sur le support et du toit sur les murs.

La technique la plus simple et la moins onéreuse est celle du trombone/coton-tige.

Dans le support, percer un trou de la largeur d’un coton-tige au niveau du mur du bâtiment. Y coller un morceau de coton-tige (en plastique et après avoir retiré le coton) et couper ce qui dépasse.

Dans ce coton-tige, coller un morceau droit de trombone.

Placer les murs dessus de telle manière que le trombone du support marque son emplacement sur les tranches des murs.

Aux emplacements marqués sur les tranches des murs, percer un trou de la largeur du coton-tige. Y coller un morceau de coton-tige et découper ce qui dépasse.

Normalement, maintenant, les murs tiennent sur le support !!!

Il faut également suivre le même procédé sur la partie haute des murs (pour que les murs tiennent entre eux) en plaçant deux morceaux de coton-tige dans chaque mur (un dans une tranche, l’autre au bord du côté) et coller un morceau de trombone dans un des bouts de coton-tige (préférer celui qui est dans la tranche).

La même méthode doit également être employée pour fixer le toit, en considérant que le toit est le support et les murs… les murs. 

Enfin, il est nécessaire de vernir avec du verni marin mat chacun des murs et le toit, pour préserver l’aspect de la texture.

Donc, normalement, maintenant, on a un bâtiment constitué de murs et d’un toit amovible, qui est esthétique, opérationnel et qui se range facilement !

NOUVEAU : de nouveaux patrons ; ça permet peut être de se faire la main....

CLIQUER ICI

Sinon, si vous vous en sentez le courage...

c.      Adaptateurs

Pour les raccords entre les supports de bâtiment, il suffit de coller deux morceaux de carton-plume de la bonne taille puis de sous-coucher en noir, ajouter éventuellement un flocage, peindre et vernir !

4)    Répartition des tâches

Si vous acceptez de participer à ce projet, merci de le dire !

Le tableau ci-après résume les tâches de chacun et les dates prévisionnelles de réalisation. Je ne peux pas faire mieux pour ce projet tant que mon projet de rivière modulable est en cours…

Elément

Quantité

Réalisateur

Date prévue

Objectif

Date réalisé

Bâtiments

  • Aquila Shrine
  • Mixed Stone Tower
  • Metal Hexagonal Building
  • Tower Wood

4

Farfadet-fou

15/01/2015

Avoir un « quartier »

 

Route

4

Farfadet-fou

15/01/2015

 

Carrefour

1

Farfadet-fou

15/01/2015

 

Tronçon route

2

Farfadet-fou

15/01/2015

 

Adaptateur carré

1

Farfadet-fou

15/01/2015

 

Adaptateur long

4

Farfadet-fou

15/01/2015

 

Bâtiment

4

   

Avoir un deuxième « quartier »

 

Route

4

     

Carrefour

1

     

Tronçon route

1

     

Adaptateur carré

1

     

Adaptateur long

2

     

Bâtiment

4

   

Avoir un troisième « quartier »

 

Route

2

     

Tronçon route

1

     

Adaptateur carré

1

     

Adaptateur long

4

     

Bâtiment

4

   

Avoir un quatrième « quartier »

 

Route

2

     

Tronçon route

1

     

Adaptateur carré

1

     

Adaptateur long

4

     

Bâtiment

4

   

Avoir un cinquième « quartier »

 

Route

2

     

Tronçon route

1

     

Adaptateur carré

1

     

Adaptateur long

2

     

Bâtiment

4

   

Avoir le sixième « quartier »

 

Adaptateur carré

1

     

Adaptateur long

4

     

Éléments de déco

 bidons  azrael  05/01/15    12/03/04

Éléments de déco

 gravats  azrael  05/01/15    12/03/04

Éléments de déco

         

Éléments de déco

         

 

Les différents éléments de décoration pour lesquels j’ai récupéré un patron sont les suivants :

icone-pdf-300x300  Caisses héxagonales   icone-pdf-300x300   Mur pare-souffle
icone-pdf-300x300  Caisses héxagonales 2   jpg 256  Racks de serveurs
icone-pdf-300x300  Caisses à munitions    icone-pdf-300x300  Table tactique et QG
jpg 256  Camp de campagne   jpg 256  Tourelle automatique - Instructions
icone-pdf-300x300  Containeur   jpg 256  Tourelle automatique - Plan
icone-pdf-300x300  "Dustactics"      
         
Source : http://www.modelpaperworld.com/en/

Pour les réaliser, on préfèrera le papier épais au carton-plume.

Les éléments seront ainsi réalisés tels qu’ils sont décrits dans ces documents.

5)    Et dans la pratique ?

01 Carton plume Tout d'abord, il faut aller acheter une plaque de carton-plume.2,80€ l'unité, ça devrait aller... J'ai choisi la dimension 50cm x 65cm car la plupart des gros morceaux font 25cm, la découpe n'en sera que plus simple. Ceci est disponible dans tous les magazins d'arts créatifs, et peut-être ceux de bureaux...  
02 Tracer bordures elements Une fois à la maison, il suffit de tracer, sur le carton plume, les éléments.J'ai noté également ce que sont les différents éléments, mais je ne sais pas si c'est une bonne idée : le relief formé reste, même après la sous-couche ! Il reste même du rab' !!!  
03 Decoupe suivant traits Ensuite, on prend un cutter à la lame neuve et à changer régulièrement. En effet, le carton-plume est épaissi par une couche de polystirène, qui a tendance à plomber le fil du cutter. J'ai tout de même réussi à tout faire avec une seule lame neuve.  
04 Collage Vient maintenant l'étape du collage : on assemble les éléments (trottoirs pour les routes ou double épaisseur pour les "adaptateurs"). Utiliser de la colle blanche vynilique (PVA). De plus, mettre une couche de PVA diluée à 50% sur toutes les tranches.Si vous avez déjà envoyé de la sous-couche sur du polystirène sans le protéger avec de la PVA, vous savez pourquoi ;-)Sinon, ben... Le gaz propulsion de la bombe de sous-couche bouffe le polystirène !!! Le rapport 50% PVA - 50% eau permet à la colle de s'imprégner par capilarité dans le polystirène.  
05 Sous-couche noire Une fois la colle sèche, il suffit de passer la bombre de sous-couche noire sur le tout. Pas de difficulté particulière à noter, si ce n'est que ça sert à rien d'insister sur les tranches en dehors de celles de l'intérieur des trottoirs : il vont être cachés par les autres éléments.  
06 Essai flocage-peinture bitume enrobe 06 Essai flocage-peinture bitume enrobe-sans flash On passe maintenant à la phase de peinture. Je me suis demandé comment faire une texture de béton enrobé et j'ai trouvé un truc :- 2 cuillères à soupe de PVA- 2 cuillères à soupe de peinture acrylique bleue (pour moi, de marque Amsterdam, cyan primaire, 572)- 2 cuillères à café de sable de Loire- 1 pichenette (en gros, le volume d'une bille) de peinture acrylique noire (pour moi, de marque Amsterdam, noir de bougie, 702) Mélange à étaler avec un pinceau plat et large (j'ai utilisé du poil de cochon, ça ne coute pas cher et peindre cette pâte est risquée pour la survie du pinceau ; bien le nettoyer à l'eau froide et au savon après utilisation). A gauche, on voit ce que ça donne sur le rab' de carton plume avec puis sans flash...  
<A venir> <Les éléments peints, première couleur>  
<A venir> <Les éléments peints, deuxième couleur>  
<A venir> <Les supports de bâtiments>  
<A venir> <Les bâtiments, plusieurs étapes>  

 

Technique de la lasure

Introduction

Pour faire simple, c’est une technique de lavis qui consiste à utiliser de la lasure (peinture et traitement du bois) à la place de l’encre.

La légende raconte que ce serait les Anglais qui ont eu en premier l’idée de tremper une figurine dans de la lasure.

Même si cette technique est très décriée, elle permet d’obtenir rapidement de très beaux résultats à condition d’y mettre un minimum les formes.

Par ailleurs, cette technique ne permet pas de présenter des figurines dignes de ce nom à un concours…


Champs d’applications

La lasure s’applique avant tout aux armées destinées au jeu. Elle donne des résultats satisfaisant et rend les figurines très résistantes aux chocs. Avec la lasure plus besoin de retoucher tes figurines après chaque transport.

Une fois maîtrisée la lasure permet d’accélérer le rythme de peinture. Demandant moins de doigté que les méthodes classiques, elle permet aux peintres moins doués de présenter des armées potables et surtout entièrement peintes !

La lasure n’est pas pour autant miraculeuse et ne transforme pas une croûte en un chef d’œuvre : il faut au grand minimum maîtriser les aplats. Et pour obtenir des rendus réellement sympathiques tu seras obligé de combiner la trempette avec des méthodes plus avancées.

Les inconvénients

Comme tout le travaille d’ombrage est réalisé par une seule et même teinte, il faut que toutes les couleurs utilisées se marient bien avec. Autant dire que le nombre de schémas de couleurs se trouve extrêmement réduit ! Les lasures les plus communes étant généralement brunâtres seuls les tonalités chaudes (orange, brun, rouge) offrent un bon rendu. On peut toutefois trouver des lasures violacées, mais dans ce cas seules les couleurs froides pourront-être utilisées. Donc les schémas de couleurs mariant des teintes opposées sont à exclure !

La lasure donne le meilleur d’elle-même sur des figurines avec beaucoup de reliefs (fourrure, muscles…). Plus il y a de grandes zones plates, moins bon sera le résultat. La taille, le poids et la fragilité d’une figurine doivent également être prises en compte pour avoir de bons résultats.

Le matériel

Il est nécessaire de s’équiper un minimum pour utiliser cette technique :

  • matériel indispensable :

  • un pot de lasure : dans un magasin de bricolage. Prendre une teinte claire ou neutre (chêne, chêne clair, chêne rustique, noyer voire incolore), choisir un pot contenant une lasure assez liquide (secouer les pots pour comparer), certaines lasures sont même vendues en boutique spécialisée de modélisme et assure une bonne texture ;

  • des cotons-tiges : pour absorber précisément les accumulations de lasure ;

  • du papier essuie-tout : pour absorber grossièrement les accumulations de lasure ;

  • autre matériel utile :

  • des gants en latex : pour protéger ses mains (peut être remplacé par un sac plastique) ;

  • du vernis mat : pour enlever l’aspect brillant de la lasure ;

  • une essoreuse à salade : pour évacuer le surplus de lasure ;

  • de vieilles figurines : pour s’entraîner.

La marche à suivre

  1. On prépare soigneusement sa figurine (ébarbage, fixage, stuffage….) comme pour de la peinture classique.

  • Les collages doivent être costauds, donc contre-percez si nécessaire.

  • Fixez solidement la figurine à un support. Ça peut être son socle, un bouchon ou n’importe quoi d’autre pourvu que cela résiste à la force centrifuge.

  • Les pièces volumineuses ont tout intérêt à être assemblée après la peinture.

  1. Sous-couche à la bombe ou au pinceau.

  • La qualité de votre figurine sera directement liée à la qualité de la sous-couche ! Si vous utilisez la bombe faites plusieurs passages légers pour éviter l’effet granuleux.

  • La sous-couche blanche facilite le travail et permet d’avoir des couleurs plus lumineuses, la lasure assombrira sensiblement le tout !

  • Avec les peintures foundation la sous-couche noire est aussi utilisable. à vous de choisir.

  1. Pose des aplats.

  • Contrairement à ce que certains disent, la lasure n’efface pas les gros ratés. Une peinture propre avec des peintures bien diluées est essentielle !

  • À cette étape il faut bien réfléchir aux teintes utilisées. Le but est d’avoir de gros contrastes entre les différentes parties (ex. chemise et pantalon) tout en gardant une tonalité constante.

  • Le mieux est de faire plusieurs essais sur de vieilles figurines.

  1. Les éclaircissements.

  • Étape non-obligatoire mais donnant un résultat bien plus convaincant.

  • Pas besoin de faire mille glacis pour lier le tout, il est même plutôt conseillé d’avoir quelque chose de tranché (pas du blanc pur non plus, hein ?).

  • Un brossage à sec est suffisant ; mais, combiné à un brossage humide, on reste dans la notion d’obtenir rapidement un résultat satisfaisant.

  1. Le trempage.

  • Il faut bien secouer le pot pour que la lasure soit bien homogène, parfois les pigments coulent au fond.

  • On trempe entièrement la figurine dans le pot avec ses mains ou à l’aide d’une pince.

  • On remue un peu pour être sûr que la lasure va bien se loger dans tous les recoins.

Si la figurine est trop grande ou trop fragile pour être plongée dans le pot, la lasure peut aussi être appliquée au pinceau.

Cette méthode est aussi très utile pour les personnes voulant utiliser différentes techniques de peinture (ex. weathering d’un véhicule à la drawing gum, effet rouille avec laque et sel, etc.) en plus de la lasure :

  • A l’aide d’un pinceau (qui ne servira plus qu’à lasurer), on dépose la lasure sur les zones voulues. Il faut déposer suffisamment de lasure pour qu’elle s’étale « naturellement ».

  • Il ne faut surtout pas peindre avec la lasure car on laisserait des traces bien disgracieuses !

  • A l’aide d’un second pinceau (là aussi, il ne servira plus qu’à ça) d’un coton tige et de papier essuie-tout, on retire les excès de lasure.

Sauter le point « 6 » si la lasure a été appliquée au pinceau.

  1. L’essorage.

  • à l’huile de coude :

  • On saisit fermement le support de la figurine avec des pinces, on rentre le bras dans une grosse boîte en carton (ou un grand sac poubelle) et on secoue vigoureusement.

  • Le secret est dans le coup de poignet, imaginez Indy et son fouet.

  • On ne s’arrête que lorsqu’il n’y a plus de projections de lasure.

  • avec le manège enchanté :

  • Si on a investi dans une essoreuse à salade, il suffit d’y placer la figurine au fond, le socle s’appuyant sur le bord extérieur, fixé à l’aide de patafix ou autre chose.

  • Un tour de manège et la force centrifuge fait le reste.

  • la fronde :

  • On attache bien notre figurine à une ficelle ou un fil de pêche et on fait tournoyer la figurine

  • À faire dehors dans un espace bien dégagé (ça peut gicler assez loin !)

  • Contrairement à la fronde, votre figurine ne devrait pas être projetée. Il faut que tout sois bien fixé et attaché !

Quelle que soit la méthode utilisée, il restera toujours des amas de lasure non désirés. Il suffit d’utiliser coton tige et papier essuie-tout pour absorber le surplus de lasure dans les zones concernées.
  1. Le séchage

  • On laisse sécher sur un matériel non poreux (papier alu, boîtier d’un CD), pour que ça ne colle pas.

  • Soyez patients. Même si le pot annonce que ça sera sec après 4h laissez plutôt 24h de séchage.

  • Évitez de laisser sécher en plein soleil, mais plutôt dans un endroit à l’abri de la poussière et du pollen.

  1. Le fignolage

  • Certaines personnes aiment reprendre les arrêtes et autres parties saillantes pour les faire ressortir. Pour ma part une fois lasurée, je ne retouche rien sauf grosse bévue.

  • Si vous avez fait la trempette avec le socle définitif, c’est le moment de le terminer.

  • Quand le tout et sec, vous pouvez passer une couche de vernis mat pour retirer l’effet très brillant de la lasure.

  • On peut conserver des parties brillantes (sang, plaies ouvertes, pustules…), pour plus de réalisme. Pour cela il suffit de les couvrir avant de vernir.

Techniques de peinture

Voici un petit tour des différentes techniques de peinture qui permettent d’obtenir, plus ou moins simplement, de beaux résultats.

La sous couche

La sous couche permet d’unifier les différents éléments de matière brute issue du montage de la figurine. Elle sert également d’apprêt permettant l’accroche de la peinture et lui donne plus de clarté ou de noirceur.

Il est possible de la faire avec une bombe ou au pinceau et en noir ou en blanc. Il en existe des texturées pour donner un aspect plus métallique.

Bombe :

  • Avantages : rapide, fine si bien faite,

  • Inconvénients : chère, noie les détails si on ne la maîtrise pas, fragile.

Pinceau :

  • Avantages : permet de faire une première découverte de la figurine, solide,

  • Inconvénients : ça prend du temps, ça a tendance à demander des raccords.

Noire :

  • Avantages : les lignages sont déjà faits, les couleurs par-dessus sont moins flashy, pour les figurines sombres,

  • Inconvénients : difficile de faire des couleurs claires par-dessus.

Blanche :

  • Avantages : plus propre, adaptée aux lavis successifs, adaptée aux figurines lumineuses,

  • Inconvénients : il faut tout repeindre, parce que le blanc dans les creux, sauf exception, c’est bizarre…

 

Couleurs de base

On l’appelle également « aplat ». Elle consiste à placer l’ensemble des couleurs de base sur la figurine.

Pour cela, prendre une peinture diluée, mais pas trop (environ autant d’eau que de peinture). Utiliser un pinceau assez large et propre. Éviter comme la peste les pâtés. Il vaut mieux passer plusieurs couches si la peinture n’est pas assez couvrante que de peindre au couteau.

 

Brossage à sec

Cette technique est très décriée par les « pro-painters », mais reste une des meilleures pour obtenir un résultat satisfaisant en peu de temps.

Elle consiste à brosser la figurine avec un pinceau contenant très peu de pigments dans un liant presque sec. Pour cela, la couleur choisie doit être plus claire que la couleur de base.

Pour cette technique, il faut prendre un pinceau large et plat avec des poils assez durs (on peut prendre du synthétique). On trempe le pinceau dans la peinture et on l’essuie sur un papier essuie-tout jusqu’à ce que les traces laissées ne soient plus que pigmentaires. Ensuite, on brosse la figurine avec le pinceau : les pigments n’accrocheront que sur les zones les plus proéminentes.

Il est possible de faire plusieurs passages de brossage à sec de plus en plus clairs et de moins en moins prononcés.

Il est aussi possible de faire du brossage à sec après du brossage humide.

  • Avantages : rapide et efficace.

  • Inconvénients : un peu sale, pas adaptée à tout.

  • Comment l’utiliser : sur tout ce qui est haché : poils, cottes de maille…

 

Brossage humide

Il s’agit plus ou moins de la même technique que le brossage à sec, mais avec une peinture non encore sèche et laissant pas mal de pigments.

La seule différence est que le pinceau n’est pas essuyé avant le passage de la brosse (tête large et plate, avec des poils assez durs).

À la différence du brossage à sec, le brossage humide ne va pas se limiter à couvrir les zones proéminentes mais va uniquement éviter les zones les plus en creux. Elle peut donc être un préliminaire intermédiaire au brossage à sec.

  • Avantages : rapide et efficace,

  • Inconvénients : un peu sale, pas adaptée à tout.

Dégradés

Il s’agit, avec le glacis, de la technique ayant le meilleur rendu ; mais c’est également une technique complexe qui peut vite virer au cauchemar.

Si la théorie est simple, la pratique est très compliquée si l’on veut obtenir un bon résultat.

La technique consiste à peindre des creux vers les proéminences de la teinte la plus foncée à la teinte la plus claire. Plus il y a d’intermédiaires, plus le résultat sera joli.

  • Avantages : plus facile à maîtriser que le glacis,

  • Inconvénients : risque de voir les démarcations de couleurs (voir glacis et peinture dans le frais), c’est long,

  • Comment l’utiliser : les visages se traitent assez bien en dégradés.

 

Lavis

Le lavis est une technique qui permet de marquer les creux. En utilisant de l’encre ou en diluant 4 fois sa peinture, on obtient une couleur qui va s’insinuer dans les creux et ne pas accrocher sur les zones proéminentes.

En complément des brossages, cette technique permet d’obtenir des résultats satisfaisant en peu de temps.

La technique dite « de la lasure » est une héritière de cette technique : au lieu d’utiliser une peinture diluée ou une encre, on utilise de la lasure qu’on égoutte (cf. article spéciale).

  • Avantages : rapide et efficace, plus propre qu’un brossage.

  • Inconvénients : difficile à maîtriser, la peinture ayant tendance à ne pas aller où on le souhaiterait. Pour contrer cela il ne faut pas se contenter de passer le lavis, mais le « tirer » après application et de « rincer » les parties où il ne faudrait pas qu’il y ait de peinture.

  • Comment l’utiliser : tout ce qui est un peu organique se travaille à merveilles en lavis.

 

Glacis

À ne pas confondre avec le lavis. La confusion est fréquente, car le niveau de dilution est à peu près similaire, bien qu’il soit conseillé de diluer encore plus un glacis.

Le principe est de prendre une peinture très diluée (éventuellement stabilisée avec du médium) et de l’appliquer non pas dans les creux, mais sur les reliefs et surface planes. Les utilisations sont multiples : effets de filtre, camouflage d’un dégradé trop bourrin en le glaçant avec une couleur intermédiaire, enrichissement d’une couleur par une autre (mettre de subtils glacis verts sur le visage d’un elfe par exemple).

  • Avantages : indispensable pour un travail très propre, permet de multiples expérimentations.

  • Inconvénients : difficile à maîtriser, même avec du médium, très long, car il faut souvent passer une dizaine de glacis successifs.

  • Comment l’utiliser : pour peaufiner un dégradé.

 

Lining

Le lining, c’est laisser une démarcation sombre entre deux zones de la figurine. Il s’effectue en général par le biais d’un lavis. N’utilisez le noir pur que pour les zones très sombres, autrement prenez une couleur proche des zones à délimiter, mais sombre.

Le but du lining est de rendre la figurine à la fois plus lisible et faire ressortir les reliefs. N’en abusez pas sur les zones qui naturellement ne seraient pas très sombre.

  • Avantages : important pour la qualité de la fig.

  • Inconvénient : Si on ne fait pas attention lors du lavis, on peut salir les zones, prudence donc.

  • Comment l’utiliser : parfois, si l’on a utilisé une sous-couche noire, on peut laisser les creux sans peinture, et avoir direct un lining noir. À effectuer surtout pour des figurines de jeu ou si vous êtes un peu à la bourre.

 

Peinture dans le frais

Une technique de grosbill. Peignez votre couleur de base, éventuellement soutenue par du retardateur acrylique, puis, avant que ça sèche, dépêchez-vous de placer une touche de peinture beaucoup plus claire sur les reliefs.

C’est là que ça devient rigolo : il faut profiter de la fraîcheur de la peinture pour fondre les deux zones, en tirant les pigments de tous les côtés à l’aide d’un pinceau légèrement humide.

  • Avantages : quand on connaît, on peut faire des dégradés convaincants à toute vitesse.

  • Inconvénients : timing très serré, difficile de lier les deux couches…

  • Comment l’utiliser : à utiliser quand on veut peindre une armée avec beaucoup de textiles, du genre elfes.

 

Médium

Acrylik, le grand marabout va faire devant vous l’étalage de ses capacités de médium ! Voyez ses immenses prodiges !

Le médium acrylique est un produit que l’on mélange à sa peinture pour rendre sa consistance plus maîtrisable. Une petite goutte dans le mélange suffit. Il est surtout utile dans les lavis et glacis pour éviter les effets de coulure et d’auréoles.

  • Avantages : évite les coulures, les auréoles, ralentit le séchage.

  • Inconvénients : fragilise la couche de peinture, et en grande dose donne un effet poudreux.

  • Comment l’utiliser : l’utiliser pour mieux contrôler mes glacis et leur faire faire enfin ce que je souhaite.

 

Les métalliques métalliques

Souvent, quand on peint avec une couleur métallique, on a tendance à ne passer qu’une ou deux couches de mithril silver et penser que c’est fini. Pas du tout ! Les parties métalliques ont-elles aussi droit à leur traitement ! Appliquez quelques lavis marron, ou d’un mélange de marron et de métal dans les creux, soulignez les arêtes avec des glacis métal/couleur claire pour donner de la profondeur à vos métalliques.

  • Avantages : beaucoup plus facile que les NMM, on voit rarement la démarcation entre deux zones.

  • Inconvénients : fait parfois un peu sale, les métalliques trop dilués ont tendance à mal se disperser.

  • Comment l’utiliser : mettre du bestial brown dans les creux et du vert sur les reliefs.

 

Le NMM

Ou le « Non Metalic Metal ».

Il s’agit d’une technique permettant d’imiter le métal sans utiliser de couleur métallique.

En général, il faut partir d’une couleur grise bleutée puis de l’éclaircir non par au niveau des proéminences, mais là où le métal réfléchirait normalement la lumière.

Pour plus de réalisme, on peut dégrader vers le bleu clair pour les éléments hauts de la figurine (reflets du ciel) et vert/marron pour les éléments bas (reflets du sol). Cette technique s’appelle aussi le SENMM (Sky Earth Non Metalic Metal).

Le plus simple pour savoir quoi faire est de s’inspirer de photos (notamment numériques) pour le choix des couleurs et des emplacements à peindre.

  • Avantages : le rendu général de la figurine est plus homogène, ça permet de frimer devant ses copains.

  • Inconvénients : travail long et difficile.

   

Mélanges de couleurs

Mélanges Citadel

Peintures de base

00-Base  
Ces couleurs correspondent à peu près aux couleurs primaires.
Pour obtenir du Blood Red avec du Magenta, il faut le "foncer" légèrement (1 dose de noir pour 12 doses de magenta).
 
Pour moi, le principal problème vient du fait que ce sont des couleurs de la gamme "Foundation" et donc, ne sont plus à jour...
Pourquoi pas rajouter des éléments des nouvelles gammes ?

Teintes de rouge

01-Rouges

Teintes de vert

Verts "neutres"

02-Verts neutres
 

Verts "brillants"

03-Verts lumineux

Teintes de jaune

05-Jaunes

Teintes de brun

Bruns "jaunes"

07-Bruns jaunes

 

Bruns "rouges"

08-Bruns rouges

 

Bruns "neutres"

09-Bruns neutres

Teintes de gris

Gris "neutres"

10-Gris

 

Gris "bleus"

11-Girs bleutés

Autres teintes

Peaux

12-Peaux

 

Diverses

13-Inclassables
 

Feuille d'armée

 
icone-pdf-300x300 Télécharger la feuille d'armée vierge pour la v5 de Warhammer 40k.
 icone-pdf-300x300 Télécharger la feuille d'armée officielle 2012.
icone-pdf-300x300 Feuille de référence
 icone-pdf-300x300 et t'as fait la v7 aujourd'hui ?